Les bateaux

Liberbed est propriétaire de 4 voiliers qui sont tous les 4 bien différents, et peuvent servir à des projets différents. Voilà une petite présentation personnalisée de chacun !

Le Roi Arthur : c’est le premier bateau qui a été donné à l’association en 2017. Il a été remis à neuf après huit mois de chantier en 2018. Le confort et la sécurité à bord ont été améliorés. Même s’il reste encore plein de petits chantiers à réaliser, et qu’il nous fait des frayeurs de moteur de temps en temps, c’est désormais un bateau sûr et accueillant. Il nécessite quand même un petit temps pour se l’approprier au vu de sa taille : des temps de formation pour permettre à davantage de personnes d’en assurer progressivement le capitanat sont donc organisés. Il offre parfois un peu de répit aux plus malades ou plus fatigué.e.s d’entre nous. Bonus : il peut fournir fondants au chocolat et crumbles fruités grâce à son four sur cardan !

Le Tupamaro (ou plus souvent « Tupa ») est un voilier de type poker qui a été remis en état de naviguer en 2017 au cours de plusieurs chantiers collectifs sur le chantier de l’AJD à l’Abbé Wrac’h. Après un accident d’échouage en septembre 2017, il a repris la mer fin 2017 et a passé ses quartiers d’hiver de l’autre côté du Golfe de Gascogne, au Portugal. Il est assez pratique à manoeuvrer et pour apprendre, donc nous l’utilisons aussi pour assurer des formation à la voile aux adhérents de Liberbed. Son moteur hors-bord est capricieux ce qui nous oblige régulièrement à faire l’ensemble des manœuvres de mouillage et de port à la voile (ceci non sans quelques acrobaties et péripéties). Bonus : la vie qui s’est développée sur sa coque depuis son dernier carénage, nous permet de constater que les moules c’est plus sympa à grignoter que comme allié pour la vitesse.

Le Santa fe, ou « Sans Taffer » désormais, est un voilier « construction amateur », qui a été récupéré à Saint Malo en septembre 2017. Il a fait l’objet de plusieurs chantiers en 2018, et dispose de voiles retaillées et renforcées grâce aux compétences acquises sur le chantier de l’AJD à l’Aber-Wrach par certains d’entre nous. Il file désormais en tête de flotille aux côtés du Roi Arthur, quoi qu’avec une quille peu lestée et donc un angle de gite adapté aux amateur.ices de sensations fortes. Il dispose aussi d’un moteur hors bord qui présente la particularité remarquable de fonctionner quand on en a besoin. Bonus : sa carène entièrement taguée par son précédent propriétaire permet de le repérer aisément au mouillage et fait sensation partout où il passe.

Le Vague-à-l’ame enfin est un love-love de 6m40, qui a été récupéré et retapé en 2014 au fond de la Rade de Brest par des membres de l’association à laquelle il a été donné en 2018. Avec sa petite taille, ses aménagements intérieurs restent sommaires mais il est très adapté pour apprendre la voile sur un support facile à manoeuvrer. Cela dit, il a désormais des atouts non négligeables tels que des hublots étanches et un plancher. Il avait jusqu’à récemment une annexe sous la forme d’un canot de plage, qui rendait de fiers services malgré l’aspect « fesses trempées » du dispositif. Malheureusement, le fond s’est séparé des boudins de flottaison, transformant l’engin en grosse bouée (nos annexes sont globalement dans un état de flottaison acceptable mais d’étanchéité plutôt inexistante). Bonus : c’est probablement le voilier qui nous attendrit le plus, et il fait à ce titre l’objet d’une chanson dédiée dans notre répertoire, sur le thème de la Nonchalante, d’Emmanuel Pariselle.

IMG_4243 vague à l'âme

Le Bluesman, un Comtesse 25, appartient à titre individuel à l’un des membres de l’association, qui le met à disposition de celle-ci lors de certaines de ses activités. C’est un voilier de 7,60m, renommé pour son ambiance chill et musique. On y boit café et bières à toutes heures, et son moteur inboard est fort apprécié pour le remorquage des bateaux moins mécanisés. Avec son mât et sa bôme en bois, fraichement revernis, il a fière allure ! Bonus : son annexe prend certes l’eau, mais ne se dégonfle pas, c’est déjà ça (en outre, écoper permet d’occuper celles et ceux qui ne rament pas!)